En médecine, plus précisément dans le domaine de la physiologie, une période réfractaire est définie comme le temps nécessaire pour qu’un système organique excitable revienne de son état de repos.

En d’autres termes, une période réfractaire est une période pendant laquelle un neurone, une membrane, une cellule ou un organe excitable résiste à la restimulation. Dans le domaine de la sexologie, le terme s’applique également à l’appareil génital masculin.

Pendant le temps que dure la période réfractaire, le système de l’organe concerné est incapable de répéter l’action d’excitation ou de stimulation, jusqu’à ce qu’il soit remis dans son état de repos.

En termes de potentiels d’action électrochimique dans l’organisme, comme dans les cellules musculaires et le système nerveux, la période réfractaire est définie de deux manières différentes : la période réfractaire effective ou absolue et la période réfractaire relative.

Période réfractaire effective ou absolue

La période réfractaire absolue identifie la première période de temps d’un “potentiel d’action” aussi appelé impulsion électrique nerveuse.

Pendant la moitié d’une milliseconde, après avoir dépassé le seuil potentiel de la membrane d’un neurone, il ne répondra à aucun type de stimulus, quelle que soit leur force. Ce temps est précisément la période dite réfractaire absolue.

Pendant ce temps, un second stimulus n’induira pas un second potentiel d’action. Cela signifie qu’indépendamment de la force du stimulus, une cellule ou un groupe de cellules ne sont pas capables de répondre.

Période réfractaire relative

La période réfractaire relative décrit un temps après la période réfractaire absolue.

Contrairement à la période réfractaire absolue, dans la période relative, il est possible d’initier un second potentiel d’action. Cependant, cela ne se produit que si un certain seuil est atteint par le second stimulus.

Pendant la période réfractaire relative, dans la plupart des cas, un stimulus très fort est nécessaire pour initier un second potentiel d’action.

La période réfractaire relative comprend également quelques millisecondes après l’absolu, à ce moment, la membrane des neurones se polarise à nouveau et le potentiel de la membrane au repos est rétabli.

Pendant la période réfractaire relative, la membrane ne répondra qu’à des stimuli très forts. Car seuls des stimuli très intenses peuvent produire un potentiel d’action pendant un instant de période réfractaire négative alors que la repolarisation de la membrane nerveuse se produit.

La période réfractaire absolue dans les cellules nerveuses

Dans le système nerveux, des niveaux adéquats de potassium et de sodium fonctionnent en utilisant les potentiels d’action générés par les différences de stress causées par l’influx d’ions chargés.

La période réfractaire absolue est la période qui suit immédiatement la précipitation des ions sodium chargés positivement dans la cellule nerveuse en réponse à un stimulus donné, diminuant ainsi la charge négative dans la cellule.

Les canaux par lesquels les ions voyagent sont fermés et ne se rouvriront pas tant que la cellule ne sera pas à nouveau polarisée. C’est la raison pour laquelle aucun autre potentiel d’action ne peut être initié.

La période réfractaire relative dans les cellules nerveuses

Instants, en particulier millisecondes après la période réfractaire absolue, les cellules entrent dans la période réfractaire relative.

Cet instant de temps est caractérisé par un flux d’ions potassium lorsque la cellule tente de se repolariser en recréant le gradient électrochimique à travers la membrane cellulaire.

Bien que les canaux sodiques soient encore fermés, un stimulus suffisamment fort peut entraîner la réouverture des canaux, créant ainsi un second potentiel d’action.

Le potentiel d’action

Un potentiel d’action physiognomique est simplement une impulsion électrique nerveuse qui voyage le long de la membrane neurale ou de la cellule nerveuse.

Le potentiel d’action est le mécanisme utilisé par le corps pour transporter l’information entre les tissus, comme la douleur ou le plaisir.

Le potentiel d’action est une caractéristique essentielle d’un être vivant.

La stimulation provoque des altérations très rapides du potentiel membranaire d’un neurone au repos.

En un millième de seconde, la membrane inverse sa polarité, c’est-à-dire que la partie interne devient positive (au repos elle était négative), tandis que la partie externe devient négative (au repos elle était positive). L’impulsion nerveuse est alors produite.

Les périodes dites réfractaires sont présentées en millisecondes.

Un stimulus sonore qui concentre beaucoup de bruit produira, au niveau du récepteur sensible, l’oreille, un plus grand nombre de potentiels d’action dans les membranes par unité de temps qu’un stimulus sonore qui concentre très peu de bruit.

Qu’une boisson soit très sucrée ou insipide, nous le savons en suivant l’explication ci-dessus. Parmi d’autres exemples. Ceci s’explique par le seuil qu’une stimulation peut générer dans une période réfractaire relative.

Vous pouvez obtenir plus d’informations sur la période réfractaire et l’action potentielle des cellules nerveuses sur le site bioquimicayfisiologia.com

AVERTISSEMENT : Cet article ne doit pas être considéré comme l’équivalent d’une pratique médicale professionnelle. Consultez votre médecin de confiance si vous avez des questions à ce sujet ou sur toute autre question liée à votre santé.

 

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