Depuis le XVIIIè siècle, il existe ce mythe des États-Unis en tant que terre de tous les possibles, où en partant de rien le plus humble des hommes peut devenir millionnaire. Les Rockfeller, Ralph Lauren, Thomas Edison et autres Henry Ford sont autant d’illustres self made men, qui incarnent ces trajectoires de vie ascendantes fantasmées par tous ceux qui aspirent à s’élever par eux-mêmes. De nos jours, les États-Unis continuent à être vus comme une terre d’opportunités, notamment dans le cadre des affaires. Première puissance mondiale, le pays aux 50 États brille par le succès de grandes entreprises comme Google ou Facebook, et rayonne à travers l’image renvoyée par sa Silicon Valley et le dynamisme de ses grandes villes. Voilà pourquoi en Europe, beaucoup d’entrepreneurs rêvent de pouvoir un jour monter leur entreprise aux États-Unis, terre de l’entrepreneuriat par excellence.

De l’importance d’être bien accompagné dans son projet de création

Pourtant, si les États-Unis forment un pays indéniablement ouvert au business, il n’en reste pas moins protectionniste envers qui veut s’y installer. Ainsi, démarrer son entreprise ne peut se faire en un clin d’œil, et mieux vaut être bien accompagné afin d’éviter les écueils avec les autorités. Pour créer une entreprise aux USA, il est impératif de passer par les services d’un registered agent, qui jouera un rôle de conseil et de facilitateur tout au long du processus d’enregistrement de l’entité créée auprès de l’administration. Des sociétés francophones installées en Floride, en Californie et un peu partout aux États-Unis existent, dont l’expérience peut se révéler très précieuse. En outre, elles peuvent conseiller l’entrepreneur sur le meilleur statut légal qu’il convient d’adopter pour sa société.

LLC et C Corp, les deux statuts d’entreprise les plus avantageux

La LLC (Limited Liability Company) est aux États-Unis ce que la SARL (Société Anonyme à Responsabilité Limitée) est à la France. Très prisé des petites et moyennes entreprises, la LLC permet de limiter la responsabilité de ses associés devant la justice au capital de départ qu’ils ont apporté. Comme en France, le nombre d’associés n’est pas fixé, et les statuts de l’entreprise (operating agreement) peuvent être rédigés librement. En outre, ce statut donne une flexibilité certaine quant à la répartition des profits de l’entreprise. Quant à la C Corporation, elle concerne davantage des grandes sociétés dont la vocation est de faire appel à des investisseurs ou d’être cotées en bourse. Il existe également d’autres statuts légaux au-delà de la LLC et de la C Corp, mais tous ne sont pas accessibles aux non-résidents des États-Unis. 

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