Les prix de l’électricité ont grimpé en flèche cette année et sont 11% plus chers qu’à la même période en 2017 sur le marché de gros, avec une moyenne actuelle de 76 euros par mégawattheure (MWh). L’augmentation est spectaculaire en septembre, puisqu’à ce jour, ils représentent une augmentation de 52 % par rapport aux mêmes dates l’an dernier.

Une hausse des prix à venir

Ces augmentations se traduisent par une augmentation de 17 % de la facture d’électricité en septembre, car la forte composante (60 %) des coûts non énergétiques du projet de loi lui fait amortir la hausse du prix de l’électricité sur le marché de gros.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles la lumière est devenue plus chère depuis le mois de mai, bien que cela soit principalement dû au fait que la production d’électricité a diminué avec les énergies bon marché (eau et vent) et que les énergies chères (charbon et gaz) ont augmenté. La hausse des prix s’est accentuée durant l’été avec la chaleur, ce qui a entraîné une augmentation de la demande. Ainsi, au cours des derniers mois, il y a eu en même temps une diminution de la production hydraulique due à la diminution de l’eau endiguée, une baisse de la production éolienne due à l’absence de vent. Avec l’augmentation de la demande de systèmes de climatisation, de réfrigération et de réfrigération dans les hôtels et l’industrie hôtelière, les centrales au charbon et au gaz naturel, qui produisent de l’électricité plus coûteuse, ont dû fonctionner pendant de plus longues heures.

A ce stade, il convient de souligner que sur le marché de gros, où l’offre et la demande d’électricité s’équilibrent quotidiennement, la dernière énergie entrant sur le marché est celle qui fixe le prix de toutes les autres. Et c’est le gaz, qui est plus cher que l’hydroélectricité, le nucléaire, l’éolien, le photovoltaïque et le charbon.

En outre, le prix du CO2 a quadruplé au cours des derniers mois et est passé de 5 euros la tonne à 20 euros, ce qui rend l’électricité plus chère.

Il y a également eu une cause externe, comme l’arrêt de plusieurs centrales nucléaires en France, de sorte que ce pays, traditionnellement exportateur d’électricité vers l’Espagne, est devenu importateur, ce qui a entraîné une hausse des prix d’environ 5 euros par MWh.

Le gouvernement prépare des mesures
Le ministre de la Transition écologique, Teresa Ribera, a confirmé ce matin au cours de la session de contrôle au gouvernement que cet après-midi, il présentera à la Chambre basse “une proposition de réforme structurelle” qui affectera à la fois le fonctionnement du marché et ses taxes, bien que “la priorité” de son département est, pour le moment, “d’apporter la réponse qui mérite ces 4,6 millions d’espagnols qui sont dans une situation de pauvreté énergétique”.

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